La leishmaniose est présente dans 88 pays répartis sur quatre continents, et affecte plus particulièrement les populations pauvres et vulnérables de l’Afrique de l’est, de l’Inde et de l’Amérique du sud. La leishmaniose se manifeste par des lésions pouvant affecter la peau, les muqueuses ou les organes vitaux tels la rate et le foie, et peut entrainer de graves conséquences pour les patients incluant des lésions défigurantes, la perte de productivité, et la mort.
Douze millions de personnes à travers le monde sont déjà infectés par le parasite de la leishmaniose, et 350 millions de personnes vivent dans des zones à risques. Chaque année, on compte à travers le monde 1.7 millions de nouveaux cas cliniques de leishmaniose dont en moyenne 45 000 sont fatals. Les personnes infectées dont le système immunitaire est affaibli sont particulièrement vulnérables à développer la maladie, spécialement celles qui sont séropositives pour le HIV.
La leishmaniose est véhiculée par un insecte propagateur, et l’infection se transmet par la piqure du moustique porteur de parasites. En guise de réservoir, les parasites de la leishmaniose utilisent également des animaux comme les chiens et les rongeurs. Chez l’humain, quatre types distincts de la maladie peuvent se manifester (viscérale, cutanée, mucocutanée et cutanée diffuse) dépendamment de la souche de parasite présente dans l’organisme.
Les chiens qui sont porteurs du parasite de la leishmaniose sont également susceptibles de développer la maladie, créant aussi un enjeu au niveau de la médecine vétérinaire. En plus des chiens vivant des les pays en voix de développement, ceux vivant ou visitant les pays en bordure de la Méditerranée sont également a risque de contracter le parasite de la leishmaniose.




